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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 21:13

jolie-libraire-copie-1.jpg

 

Frank ANDRIAT

 

                                                            images (3)

 

Roman

 

L'AUTEUR :

Il est né le 30 mars 1958 à Ixelles en Belgique. Il fonde en 1973 une revue littéraire Cyclope et écrit son premier recueil de poésie en 1976. Il fait des études de philologie à l'Université Libre de Bruxelles. Il est le traducteur de nombreux romans d'auteurs espagnols et argentins. Il a été professeur de français dans une école secondaire qui lui a inspiré le roman « Vocation prof ». Il a aussi écrit un livre sur Jean-Jacques Goldman avec des étudiants. Il intervient toujours dans les écoles pour parler de son métier d'écrivain.

 

 

 

LE LIVRE : Jolie libraire dans la lumière ( 188 pages – 2012)

Maryline est libraire. Elle a appelé sa librairie « Matins », comme le titre d'un livre qu'un voyageur comme elle dans un train 11 ans auparavant était en train de lire. Elle lui avait raconté sa vie comme on se confie à un parfait inconnu parfois sachant qu'on ne le reverra jamais. Un jour dans sa librairie elle se retrouve avec un roman à vendre dont le titre lui rappelle cette rencontre « Dans le train ». Elle commence à le lire et à partir de ce moment là sa vie bascule. Ce roman va cristalliser tous ses espoirs, toutes ses souffrances et changer son destin. Lire ce livre va avoir des conséquences inattendues et bouleverser sa vie.

 

 

MON AVIS : je vais avoir du mal à expliquer si j'ai vraiment aimé ce livre. Quand je l'ai commencé, j'ai eu du mal à accrocher, je le trouvais « mièvre ». J'ai aussi trouvé le prétexte, écrire un roman pour parler d'un livre, un peu facile! Puis je me suis laissée prendre par l'histoire et l'écriture. Je crois que ce qui m'a encouragée à continuer c'est la manière dont l'auteur parle des livres et de la librairie. La vie de Maryline et de son fils Antoine, les coïncidences qui changent leurs vies, toute cette histoire n'est pas forcément novatrice en elle-même : c'est la manière dont elle est racontée, le vocabulaire employé. Mes propres rapports et sentiments à l'égard des livres sont très proches de ceux que raconte l'auteur. Le fait que les clients qui passent le seuil de cette librairie deviennent pour certains des amis en parlant de leurs lectures, le fait de reconnaître ceux que l'on n'aime pas à travers leurs choix, c'est exactement ce que je ressens. L'alliance du livre et de la lumière me parle aussi (l'auteur met souvent en parallèle la lumière et le livre, les deux éclairent) : ouvrir un livre est pour moi sortir des ténèbres, des soucis du quotidien, des souvenirs douloureux parfois ; pendant ce laps de temps, on vit autrement, ailleurs : cette évasion est un besoin viscéral qui vient s'ajouter à une soif de connaissances.

En tout cas, les amoureux de la lecture ne pourront pas détester ce livre (je ne le pense pas) ; c'est pourquoi je me pose cette question : est-ce un livre « facile » (un exercice de style de la part de l'auteur pour parler du livre en général) ou a-t-il voulu vraiment que le lecteur aille plus loin et faire l'apologie de l'objet, le livre-plaisir ?

 

BIBLIOGRAPHIE : entre autres

Romans ados :

Journal de Jamila

La remplaçante

L'amour à boire

Tabou

Je voudrais que tu …

Depuis ta mort

Roses Afghanes

Monsieur Bonheur

Aurore barbare

Ado blues

Mon pire ami

 

Romans adultes :

L'arbre à frites

Gaume

Reçois et marche

Rue Josaphat

 

 

 

 

 

LES PLAISIRS DE LA TABLE :

Je ne proposerai pas de recettes de cuisine, je me suis posée trop de questions.

Par contre deux extraits du texte qui donneront peut-être envie d'aller plus loin :

 

Un client entre dans la librairie : il a remarqué le soir venant à travers la vitrine, la libraire plongée dans un livre :

« Vous étiez baignée de lumière pendant que vous lisiez. Vous m'avez donné envie de rencontrer cette histoire ».

 

Elle rit et lui répond :

«  Ne m'en veuillez pas, dit-elle. L'amour des livres me rend heureuse. »

 

L'auteur décrit la librairie de Maryline comme « le jardin des livres ».

 

 

 

 

Martine M.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 20:58

doudou

 

Katarina MAZETTI

 

 

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Roman suédois

 

 

L’auteure :

Elle est née le 29 avril 1944 à Stockholm. Elle est journaliste, productrice à la radio et auteur de livres pour la jeunesse et les adultes. Elle a aussi une maîtrise de littérature et d’anglais. Elle écrit aussi des critiques littéraires, des chansons, des comédies et des chroniques pour les journaux et la radio.

 

 

Le livre : Mon doudou divin (214 pages – 2012).

Wera est journaliste pour la presse féminine. Au début du roman, elle n’a plus d’article en commande et en faisant ses courses, elle tombe sur une petite annonce qui propose un stage de spiritualité. Elle pense tenir un bon sujet et s’inscrit donc pour 3 semaines de stage à « La Béatitude » avec son magnétophone caché dans son écharpe et son ordinateur pour sa chronique de tous les soirs envoyée directement à un journal intéressé. Les personnages sont 4 stagiaires en plus de Wera, Adrian, l’apprenti gourou et Annette la »petite mère » qui s’occupe de tout.

Les stagiaires viennent de milieux totalement différents : un médecin radié de l’ordre, un musulman iranien, une femme qui a l’art de se rendre invisible, et Madeleine qui porte un sac à dos très lourd en permanence sur ses épaules. Chaque chapître fait parler alternativement Wera et Madeleine. Petit à petit, on apprend plus de choses sur les personnages, leurs parcours et pourquoi ils sont venus à ce stage. Tout tourne quand même autour des religions, de la spiritualité.

 

 

Mon avis :

Je n’ai pas vraiment accroché même si j’ai lu le roman en entier. L’écriture est vivante, pleine d’humour, ce qui m’a évitée de m’ennuyer. Je suis sûrement passée à côté de la profondeur du livre étant donné que le sujet en lui-même ne m’attirait pas.

 

 

Bibliographie :

Le mec de la tombe d’à côté

Les larmes de Tarzan

Entre Dieu et moi, c’est fini

Entre le chaperon rouge et le loup, c’est fini

La fin n’est que le début

Le caveau de famille

Roman jeunesse :

Trucs et ficelles d’un petit troll

 

 

Les plaisirs de la table :

Pas de recette de cuisine mais là aussi un petit extrait qui est le seul moment où j’ai souri :

C’est Karim qui parle, le musulman iranien qui voudrait que toutes les religions travaillent ensemble au lieu de s’opposer.

« Il faut tout de même faire la distinction entre dogmes religieux et spiritualité ! Si notre spiritualité est un pré, les religions sont les fleurs qui s’y épanouissent ! Différentes fleurs poussent à différents endroits et plus elles sont nombreuses, plus c’est beau. Et je pense…je pense… je pense simplement que si nous pouvons trouver le pré de notre spiritualité, nous nous rencontrerons au-delà des frontières, des religions et nous pourrons vivre ensemble dans l’amour ».

 

 

Martine M.

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23 novembre 2012 5 23 /11 /novembre /2012 17:33

prague

 

Marek HALTER

 

 

                                                                                                                         images (3)

Roman historique

 

L’auteur :

Il est né le 27 janvier 1936 à Varsovie. C’est un écrivain français d’origine polonaise. Ses livres traitent souvent de l’histoire du peuple juif. Il vit en France depuis 1950. C’est aussi un artiste : en 1954, il est lauréat du prix international de peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d’Ancone ; c’est à Buenos Aires où il a vécu 2 ans qu’il organise sa première exposition. Il milite pour le respect des Droits de l’Homme, contre le racisme et l’antisémitisme et pour la paix au Proche-Orient. Il a écrit une vingtaine d’ouvrages et collabore avec plusieurs journaux. 

 

 

Le livre : Le Kabbaliste de Prague (276 pages - 2010)

16ème siècle : ghetto de Prague. Le peuple juif est protégé par l’empereur Rodolphe, mais cette protection est fragile. Dès qu’il se passe quelque chose en dehors du ghetto, comme par exemple une épidémie de peste, des assassinats, ou des famines les juifs sont accusés des pires maux et persécutés. Le Rabbin MaHaRal sera contraint pour protéger son peuple de créer le Golem, un être de boue. Mais on ne peut pas utiliser la Kabbale sans contrepartie !

 

 

Mon avis :

Généralement, j’apprécie les livres de Marek Halter pour ses précisions historiques, ses personnages très intéressants en plus d’une histoire toujours passionnante. Le glossaire à la fin de celui-ci est nécessaire pour vraiment bien comprendre les termes juifs. Par contre, il faut vraiment aimer l’histoire pour lire le Kabbaliste de Prague.

 

 

Bibliographie : entre autres

La Bible au féminin (3 tomes)

La Reine de Saba

Les fils d’Abraham

L’inconnue du Birodidjan

La mémoire d’Abraham

Bethsabée

Marie

 

 

Les plaisirs de la table : je n’ai pas de recette à proposer cette fois-ci, n’ayant rien essayé de nouveau et surtout n’ayant rien eu à l’esprit en lisant le livre.

 

 

Martine M. 

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 19:05

reve    amours grenouille

 

 

Elise FISCHER

 

 

                                                                                                 images (4)

Roman terroir

 

 

L’auteure :

Elle est née le 13 juillet 1948 en Meurthe et Moselle. Elle a été journaliste pour la presse écrite chrétienne et la radio. Chez Bayard Presse, elle a beaucoup écrit sur le sujet des droits de l’enfant. Elle s’est définitivement installée en Lorraine depuis 2007.

 

 

Le livre : Le rêve de la Grenouille (220 pages - 2011)

L’histoire se passe en Lorraine dans la campagne de Nancy après la seconde guerre mondiale. Lise grandit dans la commune de La Route entre les maisons bourgeoises et les maisons des ouvriers. Elle est entourée d’amour par sa famille à part sa grand-mère tyrannique. Elle est surnommée la Grenouille. Elle écoute les conversations des grandes personnes, ne comprend pas tout, mais apprend, imagine et se créé tout un monde. Elle fait aussi des bêtises avec ses amis.

Les amours de la grenouille : la suite de l'enfance de la grenouille. Ses premiers amours, ses rêves de carrière, la vie avec les parents et surtout toujours la campagne de Nancy.

 

 

Mon avis :

En général j’aime bien les livres d’Elise Fischer car ils sont bien écrits et décrivent une région, La Lorraine ou parfois l’Alsace. J’avais beaucoup aimé les alliances de cristal au sein des maîtres verriers et porcelainiers. Le rêve de Grenouille est léger, facile à lire et la petite-fille attachante. La suite est toujours aussi facile d'accès, un peu décevant, je trouve par rapport à d'autres livres d'Elise Fisher.

 

 

Bibliographie :

Romans : entre autres

Les alliances de cristal

Les cigognes savaient

Le soleil des mineurs

Le roman de la Place Stanislas

Les larmes et l’espoir

Romans jeunesse :

Meurtre au village du livre

Madeleine et le dessert du Roi Stanislas

 

 

Les plaisirs de la table : je viens d’essayer une nouvelle recette de gâteau. Nous l’avons bien aimé. Mirlitons aux framboises

2 rouleaux de pâte feuilletée

5 œufs, 150 g de poudre d’amandes ou de noisettes, 250 de sucre semoule, 1 sachet de sucre vanillé, 4 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse, 1 pot de confiture de framboises, sucre glace.

Garnir des moules à tartelettes de la pâte feuilletée. Tapisser le fond de confiture de framboises.

Mélanger la poudre d’amandes ou de noisettes avec le sucre semoule, le sucre vanillé, les œufs et la crème fraîche. Bien mélanger et remplir les tartelettes jusqu’au ¾. Saupoudrer de sucre glace.

Faire cuire au four thermostat 5 (180°) pendant 40 minutes environ. Saupoudrer de sucre glace à nouveau.

 

 

Martine M.

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 10:02

enfant

 

Henri GOUGAUD

 

 

                                                                                                    images (3)

Roman historique

 

 

L’auteur :

Il est né en 1936 à Carcassonne. C’est un écrivain, un poète, un conteur et un chanteur. Il dirige les collections La mémoire des sources et Contes des sages aux éditions du Seuil.

 

 

Le livre : L’enfant de la neige (280 pages - 2011)

13ème siècle : Jaufré est un enfant trouvé. Il a été élevé comme son fils par Aymar, prieur du monastère de Pamiers. Jaufré quitte très jeune le monastère pour devenir troubadour. Il revient par hasard à Pamiers et découvre dans le monastère un carnet mystérieux. Quelqu’un s’est complètement livré en écrivant ses sentiments sur Dieu et la religion ; ces écrits seraient passibles d’un procès pour hérésie si il était découvert. En cherchant à savoir qui l’a écrit, Jaufré va aller de découverte en découverte. Il va tout apprendre sur son passé, d’où il vient, qui il est également, l’amour aussi ainsi que comprendre le prieur, ce qu’il a fait.

 

 

Mon avis :

J’aime bien les livres de Henri Gougaud car ils sont bien écrits, documentés, toujours intéressants.

 

 

Bibliographie :

Romans : entre autres

Le fils de l’ogre

Le voyage d’Hannah

Paramour

Le rire de l’ange

L’homme à la vie inexplicable

L’inquisiteur

 

Contes et nouvelles : entre autres

Contes du vieux moulin

L’arbre aux trésors : légendes du monde entier

Le livre des amours : contes de l’envie d’elle et du désir de lui

La bible du hibou : contes fantastiques

 

Il a écrit aussi des essais, des documentaires et des reportages.

Disques : 8 albums de chansons

Disques : textes et contes, 6 albums.

 

 

Les plaisirs de la table : une recette que je fais souvent avec des escalopes de dinde.

Escalopes à la Martine

Il faut des escalopes de dinde (1 par personne), des tranches de bacon, du gruyère (coupé en tranches fines) de la crème fraîche liquide, du sel et du poivre.

Mettre dans un plat allant au four une escalope, poser dessus un peu sur le côté 2 tranches de bacon et des tranches de gruyère pour couvrir le bacon ; continuer ainsi avec les autres escalopes. Normalement le plat doit être couvert d’escalopes, de bacon et de gruyère. Ajouter des tranches de fromage pour couvrir le tout. En dernier mettre de la crème fraîche par-dessus pour que cela fasse une sauce pendant la cuisson. Saler et poivrer.

Cuire la viande ainsi la rend plus moelleuse. Je sers ce plat avec des pâtes en général.

Cuire au four pendant 30 minutes environ à thermostat 7 (210°).  Le temps de cuisson dépend du nombre d’escalopes que l’on met. Bien surveiller pour que le fromage ne grille pas trop.

 

 

Martine M.

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 22:09

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Julie GARWOOD

 

 

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Roman 

 

 

L’auteure :

Elle est née à Kansas City dans le Missouri.

A l’âge de 6 ans, elle a été gravement malade et a manqué l’école pendant longtemps. Elle n’a appris à lire qu’à l’âge de 11 ans grâce à un professeur de mathématiques, Sœur Elisabeth, qui pendant tout un été lui a appris à lire et à apprécier les histoires. Elle a fait des études d’infirmière et en parallèle d’histoire russe. Elle écrit des romans historiques et des romans sentimentaux.

 

 

Le livre : Troublantes coïncidences  (385 pages – 2008)

Kate Mc Kenna vient de perdre sa mère d’un cancer. Ses sœurs et elle découvrent qu’elles sont couvertes de dettes. Un oncle, dont elles ignoraient l’existence, vient de mourir en léguant à Kate sa fortune considérable. Pour pouvoir jouir de cette heureuse nouvelle, Kate devra régler tous ses problèmes et affronter un mystérieux tueur et échapper à des attentats. Un ami d’enfance, Dylan Buchanan, détective privé va l’aider.

 

 

Mon avis :

C’est un roman facile à lire, sans se prendre la tête, distrayant. J’aime bien les romans sentimentaux de temps en temps. Ils sont sans prétention et c’est le moyen de faire une petite pause entre deux livres « plus sérieux ». Même si dès le début on sait pourquoi Kate est pourchassée, c’est agréable de se laisser porter par une histoire simple.

 

 

Bibliographie :

Un mari féroce

Le secret de Judith

Le cœur à vif

Un amour assassin

La fiancée offerte

La dernière trahison, etc…

 

 

Les plaisirs de la table :

Le livre et l’histoire sont simples tout comme la confection d’un gâteau roulé.

L’important pour un bon démoulage du gâteau roulé c’est la plaque de cuisson, il faut qu’elle soit bien anti-adhésive.

Mélanger 3 cuillères à soupe de sucre semoule avec 3 jaunes d’œufs, 3 cuillères à soupe de farine, ½ sachet de levure chimique. Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les incorporer à la pâte délicatement pour ne pas qu’ils retombent. Verser dans la plaque et faire cuire au four pendant environ 8 minutes à thermostat 7 (180 °). Il faut bien surveiller la cuisson. Le gâteau ne doit pas être trop cuit sinon il va casser.

Pour bien démouler, je mouille un grand torchon propre, je pose le gâteau dessus et je roule aussitôt. Je laisse 1 minute et je déroule. A ce moment là j’étale la confiture (gelée de groseilles, c’est la meilleure, mais on peut aussi mettre du Nutella) et j’enroule de nouveau le gâteau. Mettre au frais et saupoudrer de sucre glace au moment de déguster.

 

 

Martine M.

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 19:05

fleurs

 

 

 

Vanessa DIFFENBAUGH

                                                                                                                    images (3)

Roman 

 

 

L’auteure :

Elle est née à San-Francisco. Elle a étudié l’écriture créative et l’enseignement à Stanford. Elle enseigne l’art de l’écriture aux jeunes des communautés défavorisées. Elle est la fondatrice du Réseau Camélia : sa mission est de soutenir, d’accompagner les jeunes vivant en foyer d’accueil jusqu’à l’âge adulte et de leur permettre d’entrer dans la vie active plus facilement. Elle est mariée, a trois enfants et vit à Cambridge dans le Massachusetts.

 

 

Le livre : Le langage secret des fleurs

C’est l’histoire de Victoria abandonnée presque à la naissance et qui va vivre toute son enfance dans des foyers d’accueil et des familles d’accueil. A l’âge de 10 ans, elle va vivre avec Elisabeth qui a un vignoble. Mais Victoria a peur de l’attachement, de l’amour et elle va tout gâcher. A 18 ans, elle doit partir du foyer et se retrouve dans un parc à vivre dans la rue. Elle a un don : elle connaît le langage des fleurs, leur signification et sait parfaitement faire les bouquets correspondant aux caractères des personnes. Elle va travailler pour une fleuriste, tomber amoureuse, douter encore de sa capacité au bonheur…

 

 

Mon avis :

J’ai bien aimé la vie de Victoria, ses efforts pour s’en sortir. Le langage des fleurs est très intéressant, je n’y connais absolument rien. J’ai appris beaucoup de choses, surtout qu’une fleur peut vouloir dire deux choses pas forcément différentes. Je me suis intéressée au destin de Victoria et l’écriture est agréable.

 

 

Bibliographie :

C’est son premier roman traduit en français.

 

 

Les plaisirs de la table : je ne connais pas la cuisine des fleurs comestibles mais j’ai eu envie de proposer quelque chose de léger pour l’apéritif.

Allumettes au fromage

2 rouleaux de pâte feuilletée

100 g de gruyère

1 jaune d’œuf

muscade, sel, poivre.

Mélanger le fromage râpé avec le sel, le poivre, la muscade.

Etaler la pâte feuilletée (en prendre une toute prête à dérouler c’est plus pratique) ;

Mettre le fromage dessus, et recouvrir avec la deuxième pâte. Souder les bords avec le jaune d’œuf. Découper des lanières de 2 cm de large et de la longueur que vous voulez, pas trop longue quand même. Dorer avec un jaune d’œuf et mettre au four sur une plaque pendant 10 minutes à 180°, thermostat 7. Bien surveiller pour ne pas qu’elles dorent trop. Nous les préférons tièdes.

 

 

Martine M.

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:38

fifre

 

Eduardo MANET

 

 

                                                                                                    images (3)

Roman biographique

 

- L’auteur :

Il est né en 1930 le jour d’un tremblement de terre à Santiago de Cuba. Le docteur Eduardo Gonzales-Manet a dit à son fils avant la révolution cubaine qu’ils descendraient du peintre Edouard Manet. L’auteur du roman Le Fifre étudie à l’université de la Havane et s’établit en France en 1952. Il est écrivain de critiques théâtrales, auteur de pièces de théâtre, acteur de théâtre et écrivain de romans. Il produit aussi à son retour à Cuba avec sa femme et son fils en 1960 des films et des documentaires. Il revient définitivement en France en 1968.

 

Le livre : Le Fifre

L’histoire se déroule au 19ème siècle en pleine éclosion des Impressionnistes. C’est l’histoire de la rencontre et de l’amour entre Edouard Manet et Eva Gonzales, peintre et modèle. Le livre se situe entre le roman et la biographie. La peinture des Impressionnistes, avec sa création, son évolution est le personnage central du livre.

 

 

Mon avis :

J’ai bien aimé le livre qui se lit comme un roman bien qu’à mon avis ce soit plus une biographie d’Edouard Manet. On apprend beaucoup sur le courant impressionniste et le pourquoi de sa création. Beaucoup de peintres, de personnages célèbres sont cités et permettent de bien comprendre l’histoire. Eva Gonzales est une femme éperdument amoureuse et talentueuse et sa sœur aussi. Le livre se lit facilement. J’ai trouvé qu’Edouard Manet n’avait pas un beau rôle mais peut-être était-il vraiment comme ça ? La couverture du livre, le Fifre, serait le portrait du fils de sa maîtresse.

 

 

Bibliographie :

Les étrangers de la ville

Un cri sur le rivage

La Mauresque

Zone Interdite

L’île du lézard vert

Habanera

Rhapsodie cubaine

D’amour et d’exil

La sagesse du singe

Maestro !

Mes années Cuba

Ma vie de Jésus

La Conquistadora

Un français dans l’ouragan cubain

 

 

 

 

fifre-copie-1

 

LE FIFRE : Manet découvre le musée du Prado et les toiles de Vélasquez en 1865.

Il va choisir un simple enfant de troupe comme modèle (en réalité son fils adultérin) et va le peindre comme un grand d’Espagne. Il utilisera peu de couleurs pour cette huile sur toile de 1866 et qui sera refusée par le jury du Salon de 1866. C’est celle toile qui plaira tellement à Emile Zola qu’il deviendra le fervent défenseur et admirateur du peintre.

 

 

Les plaisirs de la table : pour ceux qui n’aiment pas beaucoup les poireaux ou souhaite en faire manger plus aux enfants, j’ai fait un gratin de poireaux délicieux.

(pour 2/3 personnes)

3 blancs de poireaux coupés en rondelles très fines qu’il faut faire cuire à la poêle avec 10 g de beurre, 10 cl d’eau du sel et du poivre. Cuire les poireaux jusqu’à ce que l’eau soit évaporée et les poireaux presque cuits. 

Mettre 50 g de farine dans un saladier, ajouter 3 œufs entiers et 1 jaune d’œuf, mélanger en ajoutant 15 cl de crème fraîche liquide, 30 cl de lait et 100 g de fromage râpé.

Mettre en dernier les poireaux.

Faire cuire dans un plat à gratin pendant 40 minutes à thermostat 6 (180°). Manger chaud.

 

 

Martine M.

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 15:40

est

 

Maylis de KERANDAL

 

                                                                                                            images (4)

Roman

 


L’auteure :

Elle est née le 16 juin 1967 à Toulon et a passé toute son enfance au Havre.

Elle étudie à Paris l’histoire, la philosophie et l’ethnologie. Elle fait l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris. Elle écrit son premier roman en 2000.

Elle a fondé les Editions du Baron Perché spécialisées dans la littérature pour la jeunesse et y a travaillé de 2004 à 2008. Depuis elle se consacre à l’écriture.

 

 

Le livre : Tangente vers l’est (prix Landerneau en 2012)

L’histoire se passe dans un train, le Transsibérien. Aliocha est en route avec beaucoup d’autres pour une sorte de service militaire. Il a peur, car les conditions seront terribles ! Il voudrait bien déserter mais ne sait pas comment réussir. Il va rencontrer Hélène, une française qui vient de quitter sur un coup de tête son amant russe qui construit un barrage. Elle va, contre toute attente, aider Aliocha avec la complicité d’une employée des chemins de fer. Ils vont vers l’est, le plus loin possible, Vladivostok et le port sur la mer, retour garanti pour la France pour Hélène et pour Aliocha ?

 

Mon avis :

J’ai lu très rapidement le livre étant donné qu’il est très court (128 pages) et d’un petit format. J’aime bien l’écriture de l’auteure mais j’avoue que j’ai nettement préféré « Naissance d’un pont ». Bien-sûr, je me suis intéressée au destin d’Aliocha mais sans plus.

 

Bibliographie :

Naissance d’un pont (prix Médicis en 2010)

Je marche sous un ciel de traîne

La vie voyageuse

La rue

Ni fleurs ni couronnes

Dans les rapides

Corniche Kennedy

Album : Nina et les oreillers (avec Alexandra PICHARD, illustratrice)

 

Les plaisirs de la table : j’ai fait un nouveau dessert en terminant le livre et nous l’avons mangé à 4 heures avec gourmandise : clafoutis aux raisins secs

6 œufs

200 g de sucre en poudre

250 g de raisins secs que j’ai trempé dans de l’eau chaude avec du rhum

150 g de beurre fondu

200 g de farine

50 cl de lait

Mélanger 2 œufs entiers et 4 jaunes d’œufs avec le sucre en poudre, puis ajouter le beurre fondu, la farine et le lait. Enfin en dernier, mettre les raisins secs égouttés. J’ai cuit ce clafoutis à thermostat 7 (200°) pendant 25 minutes. Saupoudrer de sucre glace et déguster encore tiède.

 

 

Martine M.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 08:10

 net mergitur

                                                                Thierry BRAYER

 

Net Mergitur, sous le métro, la plage                                                                      images (3)

 

Roman

 

  • L'auteur :

    Je ne vais pas faire de biographie de l'auteur, il suffit d'aller sur son site pour tout apprendre de lui. Il faut savoir une chose importante, c'est un défenseur de la langue française ; sa devise : « la langue française est un patrimoine qu'il faut communiquer sans retenue ».

    Je l'ai rencontré samedi 09 juin dernier lors d'une conférence sur l'histoire de la chanson française qu'il donnait à la médiathèque de Perrignier (Haute-Savoie). Deux modules d'1h30 chacun de pur plaisir. Il est tellement passionné par son sujet qu'il a entraîné les spectateurs avec lui , leur a fait découvrir ou (re)découvrir ce patrimoine. Les explications très claires, détaillées, précises appuyées par des vidéos, des musiques, etc... ont tenu en haleine tout le monde. Il avait aussi apporté des objets plus ou moins oubliés : mange-disques, magnétophone à cassettes, tourne-disque portable, disques 78, 33 ou 45 tours. Cette plongée dans le passé jusqu'à nos jours est très instructive et ludique.

    A cette occasion, nous avons pu découvrir qu'il était également écrivain et éditeur. Il a eu la gentillesse de donner à la bibliothèque deux de ses livres et a dédicacé celui que j'ai lu et que je vais essayer de présenter ci-dessous (www,ardemo,fr).

 

  • Le livre :Net Mergitur, sous le métro, la plage

    L'histoire se déroule en 1985. Laurent n'aime pas beaucoup son boulot et il s'évade tous les jours sur le Minitel en consultant un réseau informatique de rencontres Dialeetic. Bien-sûr, ce sont avant tout les femmes qu'il contacte. Les messages d'Agnès vont l'intriguer et le pousser à se documenter sur les carrières et catacombes qui truffent le sous-sol de Paris comme un immense gruyère. Et Laurent va partir en exploration avec son ami Rémy toutes les nuits au gré des messages délivrés par Agnès, genre d'énigmes. Il vont découvrir toute une population qui arpente régulièrement ces kilomètres de galeries. C'est une véritable découverte de la capitale que vous propose l'auteur mais en passant par dessous. Les trois vies de Laurent, le travail, le Minitel et les dessous de Paris s'imbriquent, se séparent, se rejoignent avec une fin surprenante.

 

  • Mon avis : j'ai eu du mal au début à me remettre dans l'ambiance des années 80 et à me remémorer le Minitel. Je suis tellement habituée à l'ordinateur que revenir en arrière a été difficile. Mais une fois plongée dans la vie de Laurent et aidée par le style clair et vivant, j'ai lu le livre très rapidement. (www,netmergitur,fr). J'ai appris beaucoup de choses et surtout le roman donne envie d'aller plus loin et de compléter les explications sur les salles et galeries situées sous Paris.

 

  • Bibliographie :

    Au clair de lune

    Le rêve de Guillaume

    Sépia

 

  • Les plaisirs de la table :

    Je n'ai pas eu de recette en tête en lisant le livre par contre un bon chocolat chaud m'a réchauffée quand les héros frissonnaient sous terre !

 

Martine M.

 

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