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21 juillet 2013 7 21 /07 /juillet /2013 16:25

chemin-sauvage.jpg

 

Jean-François HAAS

 

                                                           images (2)

 

Roman

 

L'AUTEUR :

C'est un écrivain suisse, né en 1952. Il a fait ses études à l'Université de Fribourg.

 

 

 

LE LIVRE : Le chemin sauvage ( 325 pages – 2012)

Sélection Suisse-Romande du prix de Lettres Frontières 2013.

Le narrateur, un jeune garçon de 13 ans vit beaucoup dans l'imaginaire. L'histoire se passe il y a 50 ans dans un village suisse. Il joue très souvent avec ses copains Rémi et Tonio. Ils inventent des jeux de guerres comme pendant la seconde guerre mondiale. Un barrage est en train d'être constuit par des italiens, travailleurs étrangers pas vraiment aimés par les habitants. Le narrateur est ami avec Myriam, une petite-fille de son âge qui est orpheline. L'orphelinat la « mise » : c'est à dire qu'elle est vendue à une ferme pour travailler comme servante. Une esclave à bon marché ! Ils vont à l'école ensemble et elle lui raconte son rêve : retrouver sa mère. Mais Myriam subit les avances du grand-père, du fils, d'un soldat et le raconte à son ami. Et Myriam disparaît ! Et puis on retrouvera son corps dans une grotte ; elle a été violée et assassinée. Seul le jeune-garçon peut témoigner de ce qu'elle a dit mais il est fils d'ouvrier et les habitants voient d'un mauvais œil tout ce qu'il raconte. Ils vont être obligés de déménager, mais il n'oubliera jamais et finira par connaître le fin mot de l'histoire.

 

 

MON AVIS : C'est une histoire intéressante qui aurait pu se passer dans n'importe quel village du monde. Les habitants n'aiment pas les étrangers, exploitent les enfants, etc... Par contre j'ai été déroutée par l'écriture très complexe, « littéraire ». De grands paragraphes descriptifs : il faut s'accrocher pour les lire. Et puis j'ai eu du mal à comprendre les différents mondes du garçon, je n'arrivais pas à savoir quand il racontait la réalité et quand il imaginait. Au bout d'un moment, j'ai compris mais vraiment j'ai eu du mal à aller jusqu'au bout.

 

BIBLIOGRAPHIE :

Dans la gueule de la baleine guerre

J'ai avancé comme la nuit vient.

 

 

 

LES PLAISIRS DE LA TABLE :

Je n'ai eu aucune envie de proposer une recette de cuisine.

 

 

 

 

Martine M.

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Published by leslecturesdemartinemoratal - dans LETTRES FRONTIERE
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