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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 16:25

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Jean d'AILLON

 

                                                                images (1)

 

Roman policier historique

 

L'AUTEUR :

Jean-Louis ROOS est né le 16 avril 1948 au Gabon. Il a 3 ans quand sa famille rentre en France. Il est Docteur d'Etat en Sciences Economiques, enseignant en histoire économique et en macroéconomie à l'université. Il commence à publier en 1997 des romans policiers se situant au cœur de l'histoire de France. Il a plusieurs héros récurrents, dont Louis Fronsac. Au fil des livres, on rencontre des personnages célèbres, tels que Corneille, Blaise Pascal, etc...

L'auteur vit à Aix en Provence.

 

LE LIVRE : la Malédiction de la Galigaï (530 pages - 2012)

1617 : un vol d'impôts en Normandie commandité par Concino Concini lui-même, Maréchal d'Ancre, passe dans l'oubli du fait que le Maréchal est assassiné une semaine après. Sa femme, Léonora Galigaï est ensuite exécutée pour sorcellerie et lance une malédiction aux deux hommes responsables de cette affaire : Mondreville et Petit-Jacques, un brigand très cruel.

1649 : Gaston de Tilly apprend à la mort de son oncle, que ses parents ont été assassinés en 1617 alors qu'il croyait qu'ils étaient décédés dans un accident de carrosse. Louis Fronsac, Marquis de Vivonne va l'aider dans son enquête en essayant de ne pas se faire d'ennemis. Ils vont devoir louvoyer entre Mazarin qui règne sur tout, entre le Prince de Condé, le Roi, la Reine, la Cour, etc...

 

BIBLIOGRAPHIE :

Série Louis Fronsac : il est notaire à Paris. Il a de grands talents d'enquêteur qu'il met d'abord au service de Richelieu, puis de Mazarin. Avant tout, il est fidèle au roi de France. Il est aidé de son ami Gaston de Tilly, procureur, et de soldats qui sont aussi ses amis. Il déjoue au fil des romans, de nombreux complots !

Les ferrets de la Reine (1625)

Le mystère de la chambre bleue (1642)

La conjuration des Importants (1643)

La conjecture de Fermat (1644)

L'homme aux rubans noirs (5 histoires : 1644 – 1646)

L'exécuteur de la Haute Justice (1645)

L'énigme du Clos Mazarin (1647)

Le secret de l'enclos du Temple (1647)

L'enlèvement de Louis XIV (2 histoires : 1659 – 1661)

Le dernier secret de Richelieu (1669)

Menaces sur le Roi (1669)

 

Série « le brigand Trois-Sueurs » :

Série « Lucius Gallus »

Série « Olivier Hauteville »

Série « Guilhem d'Ussel » (sous Philippe Auguste)

Pour mieux connaître tous ces héros, voir le site en lien sur Jean d'Aillon.

 

MON AVIS :

J'aime beaucoup ces livres policiers historiques, d'abord pour les héros attachants et très bien décrits, pour les faits historiques précis et la plupart véridiques (un glossaire explique très bien à la fin des livres les circonstances et les époques historiques), pour l'écriture agréable et fluide et enfin pour le suspense et l'intrigue policière très bien menés.

 

 

LES PLAISIRS DE LA TABLE :

En lisant le livre, j'ai découvert une nouvelle recette que mon mari et moi avons adorée !

Gratin de butternut au chèvre et au parmesan

Découper une courge butternut en petits morceaux. Disposer la moitié dans un plat à gratin, poser dessus des tranches de bûche de chèvre, mettre par de dessus le reste du butternut. Verser de la crème fraîche liquide jusqu'à la moitié de la hauteur du gratin et saupoudrer généreusement de parmesan. Faire cuire au four thermostat 7 (200°) pendant 45 minutes. Enfoncer la pointe d'un couteau dans la courge pour vérifier qu'elle est bien cuite.

Servir bien chaud, c'est un régal. Mon mari a trouvé que le goût s'approchait de celui des patates douces et moi de celui des châtaignes.

 

Gratin-butternut-fromages-1.jpg

 

Gratin-butternut-fromages-3.jpg

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Martine M.

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  • : Lire avec gourmandise
  • : Le plaisir de lire égale le plaisir de manger ! Les cinq sens sont touchés. La vue : la couverture, le résumé, le titre attirent l'oeil. Le toucher : on prend le livre en main, on l'effleure L'odorat : le papier a une odeur, on y est sensible ou pas ! L'ouïe : en tournant une page, entendre le léger frémissement de la feuille. Le goût : j'ai toujours dit qu'un livre, c'était comme la pâtisserie. On lit quelques pages, on le goûte ; parfois on aime, parfois on déteste.
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