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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 15:50
L'homme aux ciseaux d'argent
L'homme aux ciseaux d'argent

Antonin MALROUX

 

Roman terroir

 

 

L' AUTEUR :

Il est né le 13 avril 1942 dans le Cantal. Il a fait un apprentissage de tailleur d'habits et a toujours travaillé dans le textile et sera directeur de magasin. Il est retraité maintenant et se consacre à l'écriture. Il est membre correspondant de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Clermont-Ferrand. Il est à l'origine en 1994 de l'idée de créer une forêt ou un bois dont chaque arbre porterait le nom d'un écrivain ou d'un artiste. C'est la création de la forêt des Mille Poètes.

 

 

 

 

LE LIVRE :

 

L'homme aux ciseaux d'argent (344 pages – 2014) Editions Calmann Lévy

Début des années 50 : Jacques a encore un an avant de passer le certificat d'études. Il veut absolument réussir car son rêve est d'entrer en apprentissage pour préparer un CAP auprès de Monsieur Chaninge, tailleur du village. Il rêve de devenir tailleur lui-aussi. Malgré les moqueries et les difficultés, son but est fixé.

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE : entre autres

Fenêtre sur village

La Noisetière

Les prés refleuriront

Le soleil de Monédière

La fille aux eaux vives

Le jardin de Louise

La vallée d'Emeraude

Le moulin des rêves

 

 

 

 

 

 

MON AVIS :

J'ai bien aimé l'histoire, la difficulté de l'apprentissage et de l'artisanat, livre agréable mais j'ai trouvé qu'il manquait de profondeur, de détails ; un peu déçue.

 

 

 

 

LES PLAISIRS DE LA TABLE :

 

Je n'ai pas de recette à donner en lien avec le livre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Martine M.

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  • : Lire avec gourmandise
  • : Le plaisir de lire égale le plaisir de manger ! Les cinq sens sont touchés. La vue : la couverture, le résumé, le titre attirent l'oeil. Le toucher : on prend le livre en main, on l'effleure L'odorat : le papier a une odeur, on y est sensible ou pas ! L'ouïe : en tournant une page, entendre le léger frémissement de la feuille. Le goût : j'ai toujours dit qu'un livre, c'était comme la pâtisserie. On lit quelques pages, on le goûte ; parfois on aime, parfois on déteste.
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